Selon une biographie non autorisée de Luc Besson, qui sort mercredi, en 2002 Luc Besson aurait été aidé par Laurent Fabius, alors ministre de l’Economie, à coups de faveurs fiscales.

Geoffrey Le Guilcher, auteur de Luc Besson, L’homme qui voulait être aimé, dénonce. Et il n’y va pas avec le dos de la cuillère. Car dans cette biographie non autorisée à paraître ce mercredi et dont certains extraits viennent d’être publié par L’Express, il accuse Luc Besson d’avoir bénéficié de faveurs fiscales. En clair: l’administration ne se serait pas montrée trop regardante pour des questions d’impôts. Mis en cause avec lui? Laurent Fabius, alors ministre de l’Economie.

Click Here: essendon bombers guernsey 2019

En 2002 donc, l’actuel ministre des Affaires étrangères était à la tête de Bercy. Afin de diminuer le montant de son impôt de solidarité sur la fortune (ISF), Luc Besson tente de faire passer auprès du fisc sa holding personnelle (qui lui permet de gérer sa fortune), Frontline, comme un “bien professionnel”. Et ainsi exonérer une partie de son patrimoine de ce fameux impôt sur la fortune. Bien que ce procédé ne soit en accord avec aucun des textes de loi rédigés à ce sujet, Luc Besson obtient gain de cause. Cette théorie pour l’instant non confirmée, n’aurait été possible qu’avec “un soutien politique” avance Geoffrey Le Guilcher. Mais souligne-t-il, des intérêts personnels étaient en jeux entre Luc Besson et Laurent Fabius. En effet, la soeur et le neveu de l’homme politique (respectivement costumière et réalisateur) travaillaient à ce moment là pour le cinéaste.

L’auteur de l’ouvrage insiste, la décision d’exonération d’une partie des ressources de Luc Besson aurait pris effet après une rencontre entre les deux hommes.

Interrogée sur ce sujet par l’AFP, la communication de Laurent Fabius au ministère des Affaires étrangères n’a pas souhaité faire de commentaire.